Depuis le début de son activité, la société AMBISAT s'est engagée très activement en faveur du milieu naturel et de l’innovation technologique, en participant habituellement aux convocations nationales et internationales de projets de R+D+I applicables à la gestion du milieu naturel.

Les projets d’AMBISAT sont développés de sorte à résoudre des problématiques environnementales existantes, et ils garantissent une utilisation rationnelle des sources d’énergie renouvelable avec la réduction effective et quantifiable des émissions de CO2 dans l'atmosphère que cela implique.

Les deux brevets conçus par AMBISAT Ingeniería Ambiental sont :

" Utilisation des boues des stations d’épuration pour la construction de routes et d’écrans acoustiques ", dont la date de concession est le 27 décembre 1999 (publication dans le Bulletin de la propriété industrielle espagnole le 16 février 2000, nº2130086B1 et P 9702062)

Son objectif est l’étude de l’utilisation de boues issues des Stations d’épuration obtenues à partir d'Eaux résiduaires urbaines pour la construction d’éléments de basse résistance dans le cadre de travaux publics, comme par exemple cela peut être le cas des éléments de sécurité routière et des murs anti-bruits (ou écrans acoustiques), ou encore de sous-couches pour les trottoirs de la voie publique, entre autres applications pratiques.

Cette initiative constituerait un débouché facile, rapide et local à la production de boues par les stations d'épuration, qui actuellement constituent un déchet qu'il faut gérer et dont l’utilisation comme élément de construction ajoute un plus intéressant en minimisant son transport à la décharge ou comme alternative à une valorisation comme engrais agricole, ou dans le cas des boues riches en certaines substances telles que les métaux lourds, qui peuvent les rendre inutilisables par les agriculteurs, mais qui, mélangées avec du ciment et de la chaux, peuvent apporter une résistance mécanique au produit final pour être utilisées comme élément de la construction publique.

Les pièces obtenues sont de faible densité, elles sont poreuses et ont une grande capacité d’absorption acoustique, elles sont facilement malléables du fait qu’elles ont des caractéristiques similaires au béton, ce qui ouvre un grand spectre d’utilisation dans les travaux publics (écrans, sous-couches de routes, etc.).

" Dispositif d’exploitation mécanique de l’énergie des vagues de la mer en vue de l’amélioration de la dispersion des effluents dans les émissaires sous-marins "

Ce projet a comme principal objectif la conception et la construction du prototype d’un dispositif permettant l’utilisation de l’énergie mécanique des vagues pour l’impulsion de l'eau de mer au moyen d’un émissaire sous-marin

L’exploitation d’une énergie renouvelable et gratuite implique de faire des économies non négligeables dans le fonctionnement quotidien des centrales de dessalement de l'eau ou des stations d'épuration des eaux résiduaires urbaines. Il est possible de quantifier les économies financières et énergétiques qu’implique l’exploitation d’une énergie renouvelable et gratuite comme celle des vagues de la mer.

Ce dispositif impliquerait de faire des économies dans le fonctionnement quotidien des centrales de dessalement ou des stations d’épuration. La raison est que les centrales de dessalement et les stations d’épuration disposent de pompes qui impulsent leurs effluents, ces derniers consommant une grande quantité d’énergie électrique. Même s’il existe différentes solutions tendant à minimiser ces frais (exploitation maximale de la gravité, effectuer des déversements à des heures de bas coût énergétique requérant une cumulation préalable, etc.), en définitive le coût va toujours répercuter sur le bilan énergétique et économique de ces installations, sans compter qu’il ne contribuera pas au respect des engagements de Kyoto concernant la réduction des émissions.

Afin de quantifier le problème, les économies financières et énergétiques impliquées par l'exploitation d'une énergie renouvelable et gratuite comme celle des vagues de la mer, dans une station de pompage équipée de deux pompes de 45 kW, chacune fonctionnant alternativement à plein rendement et donnant une impulsion d’un débit de 400m3/heure à un kilomètre de distance, représenteraient environ 30 000 euros d’économies annuelles. En termes de respect du protocole de Kyoto, cela représenterait 500 tonnes de CO2 non émises par an. Parmi les activités développées par AMBISAT, les activités de R+D+I ont été établies comme objectif stratégique. Pour plus d’informations, cliquez ici.